Publié le: 21 juillet 2026Categories: Non classifié(e)

Par: Dre Rosanne Woods, PhD, MSc

Tous les entraîneurs en préparation physique ont déjà travaillé avec un athlète qui semble tout faire correctement. Il ne manque jamais une séance d’entraînement, se pousse constamment au gym et fait preuve d’un engagement inébranlable envers l’amélioration de ses performances. Pourtant, malgré une augmentation du volume d’entraînement et une discipline exemplaire, sa progression finit par stagner. La récupération ralentit, la fatigue devient persistante, les blessures mineures se transforment en problèmes récurrents et les épisodes de maladie semblent devenir plus fréquents.

Notre premier réflexe consiste souvent à modifier le programme d’entraînement : ajouter du volume, augmenter l’intensité ou changer le stimulus. Cependant, avant de modifier un programme par ailleurs bien conçu, les entraîneurs devraient se poser une question essentielle :

Is this athlete adequately fueled to adapt?

L’entraînement sportif constitue un stress physiologique intentionnel. Que l’objectif soit d’augmenter la force, la puissance, l’endurance ou l’hypertrophie, l’exercice perturbe volontairement l’homéostasie. Toutefois, les adaptations recherchées ne peuvent se produire que lorsque l’athlète optimise le triangle de l’adaptation à la performance.

Ce cadre repose sur une interaction équilibrée entre un stimulus d’entraînement approprié, une récupération suffisante et une disponibilité énergétique adéquate. Lorsqu’un des côtés du triangle est compromis, l’adaptation physique ralentit ou s’arrête complètement. Une faible disponibilité énergétique chronique constitue l’une des raisons les plus fréquentes, mais aussi les plus souvent négligées, pour lesquelles les athlètes ne retirent pas tous les bénéfices de leur entraînement.

Ce concept est au cœur de la faible disponibilité énergétique, ou FDE appelée Low Energy Availability ou LEA en anglais, qui constitue la cause sous-jacente de la déficience énergétique relative dans le sport, ou RED-S.

La disponibilité énergétique correspond à l’énergie alimentaire qui demeure disponible pour assurer les fonctions physiologiques normales après avoir soustrait le coût énergétique de l’exercice. Lorsque l’apport énergétique ne répond pas de façon répétée aux exigences combinées de l’entraînement et des processus biologiques essentiels, le corps commence à prioriser la survie plutôt que la performance (Loucks et coll., 2011).

Au lieu d’investir de l’énergie dans les processus d’adaptation, le corps commence à réduire ses dépenses énergétiques partout où il le peut. La production hormonale diminue, le métabolisme au repos ralentit, la synthèse des protéines est réduite, la fonction immunitaire est compromise, le remodelage osseux est perturbé et la fonction reproductive peut être diminuée.

Ces changements physiologiques constituent des mécanismes de survie très sophistiqués, et non des adaptations à l’entraînement. Bien qu’ils permettent de conserver de l’énergie à court terme, ils nuisent considérablement à la capacité de l’athlète à récupérer, à s’adapter et à performer (Mountjoy et coll., 2023).

Historiquement, la déficience énergétique chez les athlètes était décrite par le concept de la triade de l’athlète féminine, qui comprend une faible disponibilité énergétique, des perturbations menstruelles et une diminution de la densité minérale osseuse (De Souza et coll., 2014).

Bien que ce cadre ait grandement contribué à sensibiliser les cliniciens et les entraîneurs, les recherches subséquentes ont démontré que les conséquences dépassent largement la santé reproductive et osseuse.

Reconnaissant ces effets plus étendus, le Comité international olympique a introduit le concept de RED-S. Celui-ci reconnaît qu’une faible disponibilité énergétique chronique peut toucher de nombreux systèmes physiologiques, notamment les systèmes endocrinien, métabolique, cardiovasculaire, gastro-intestinal, hématologique, immunitaire et psychologique, tout en compromettant la performance sportive (Mountjoy et coll., 2018; Mountjoy et coll., 2023).

Il est important de souligner que le RED-S ne touche pas uniquement les athlètes d’endurance de haut niveau ou les personnes ayant reçu un diagnostic de trouble alimentaire. Il peut affecter les athlètes de tous les sexes, de tous les sports, de tous les niveaux de compétition et de toutes les compositions corporelles.

De nombreux athlètes développent involontairement une faible disponibilité énergétique lorsqu’ils augmentent leur volume d’entraînement sans augmenter proportionnellement leur apport calorique, lorsqu’ils tentent de modifier leur composition corporelle pendant une période d’entraînement intense ou lorsqu’ils sous-estiment la quantité d’énergie nécessaire pour soutenir leur récupération.

Par conséquent, les athlètes peuvent sembler en bonne santé, maintenir un poids stable et continuer à s’entraîner à un niveau élevé, même si d’importantes perturbations physiologiques se produisent sous la surface.

Pour les préparateur physique, cela exige un important changement de perspective. L’entraînement ne représente qu’une partie de l’équation de l’adaptation. L’autre partie est la disponibilité énergétique.

Lorsque les athlètes ne consomment pas suffisamment d’énergie, le corps ne dirige plus ses ressources vers l’amélioration de la performance : il cherche simplement à survivre. Reconnaître le moment où cette transition se produit pourrait être l’une des compétences les plus importantes qu’un entraîneur puisse développer.

Le triangle de l’adaptation à la performance

Un concept pertinent à présenter aux athlètes et aux étudiants est une version du triangle de l’adaptation à la performance propre à la faible disponibilité énergétique.

Les entraîneurs accordent souvent beaucoup d’attention à la planification de l’entraînement, puisque celui-ci constitue la composante la plus visible de la performance. Cependant, l’adaptation ne peut se produire que lorsque trois facteurs d’importance égale sont présents :

  • un stimulus d’entraînement approprié;
  • une récupération suffisante;
  • une disponibilité énergétique adéquate.

L’entraînement fournit le stimulus nécessaire au changement, la récupération offre au corps l’occasion de se reconstruire et la disponibilité énergétique fournit les ressources biologiques nécessaires à cette reconstruction. Retirez un seul côté du triangle et l’ensemble du système devient instable.

Ce cadre permet également de comprendre pourquoi l’augmentation du volume d’entraînement ne constitue pas toujours la solution lorsqu’une performance plafonne.

Lorsqu’un athlète dort mal, la récupération devient le facteur limitant. Lorsqu’il ne consomme chroniquement pas assez d’énergie, la disponibilité énergétique devient le facteur limitant. Dans les deux cas, ajouter davantage d’entraînement ne fait qu’augmenter le stress physiologique sans améliorer l’adaptation.

Pour les entraîneurs, ce changement de perspective est puissant. Plutôt que de se demander : « Comment puis-je faire travailler cet athlète encore plus fort? », il faudrait d’abord se demander : « Qu’est-ce qui empêche cet athlète de s’adapter? »

Pourquoi les entraîneurs ne reconnaissent-ils
pas le RED-S?

L’un des plus grands défis associés au RED-S est qu’il se manifeste rarement de la manière dont la plupart des entraîneurs s’y attendent.

Beaucoup de personnes associent encore la faible disponibilité énergétique aux athlètes visiblement très minces, aux troubles alimentaires ou aux sports qui valorisent la minceur, comme la gymnastique, le ballet ou la course de fond.

Bien que ces athlètes demeurent plus à risque, les recherches démontrent maintenant que le RED-S peut survenir dans pratiquement tous les sports et à tous les niveaux de compétition. Les athlètes de force, les athlètes de sports d’équipe, les personnes actives de façon récréative et les athlètes maîtres peuvent tous développer une faible disponibilité énergétique lorsque les exigences de l’entraînement dépassent continuellement leur apport énergétique (Mountjoy et coll., 2023).

Plus important encore, les athlètes qui vivent une faible disponibilité énergétique ont souvent l’air en bonne santé. Plusieurs maintiennent un poids stable, possèdent une masse musculaire bien développée et semblent très disciplinés dans leurs habitudes alimentaires.

D’autres tentent volontairement d’améliorer leur composition corporelle tout en augmentant leur volume d’entraînement. Dans ces situations, les athlètes peuvent créer sans le savoir un déficit énergétique suffisamment important pour nuire à leur récupération, même s’ils semblent avoir une alimentation saine.

C’est pourquoi le RED-S peut être considéré comme le saboteur silencieux de l’adaptation.

Les athlètes continuent de s’entraîner et les entraîneurs continuent de planifier leurs séances, mais les mécanismes physiologiques responsables de l’adaptation sont graduellement ralentis. La progression ne stagne pas parce que le programme d’entraînement est inefficace, mais parce que le corps ne dispose plus de suffisamment d’énergie pour soutenir les adaptations que l’entraînement devrait provoquer.

Du point de vue de l’entraîneur, cette distinction est essentielle. L’athlète continue de travailler fort. Il ne possède simplement plus les ressources physiologiques nécessaires pour profiter de ce travail.

Quand les athlètes cessent de s’adapter

L’un des premiers indicateurs observables d’une faible disponibilité énergétique pourrait ne pas être une valeur de laboratoire ou un diagnostic officiel, mais plutôt un changement dans la façon dont l’athlète répond à l’entraînement.

Les athlètes qui récupéraient auparavant facilement peuvent commencer à avoir besoin de plus de temps entre les séances, à éprouver de la difficulté à appliquer une surcharge progressive ou à connaître des plateaux sur le plan de la force, de la puissance et de la performance propre à leur sport.

Des séances qui étaient auparavant faciles à gérer peuvent également sembler démesurément difficiles et s’accompagner d’une fatigue accrue, d’une moins bonne concentration et d’une diminution du bien-être général.

Une revue systématique et méta-analyse récente a montré qu’une faible disponibilité énergétique était associée à une réponse à l’entraînement compromise ainsi qu’à des diminutions de l’endurance, de la puissance explosive, de l’agilité, de la concentration et de la performance propre au sport (Gallant et coll., 2025).

Des études expérimentales et longitudinales ont également observé des diminutions de la puissance explosive et de la performance compétitive pendant des périodes de disponibilité énergétique insuffisante. Dans certains cas, ces baisses se produisaient avant l’apparition d’anomalies hormonales ou cliniques plus évidentes (Jurov et coll., 2022; Vanheest et coll., 2014).

Ces changements subtils de performance peuvent donc offrir aux entraîneurs une occasion importante d’intervenir rapidement, de poser des questions, de revoir les habitudes d’entraînement et de récupération et d’orienter l’athlète vers les ressources appropriées.

Lorsque la faible disponibilité énergétique persiste, ses conséquences deviennent de plus en plus étendues.

Une diminution de la synthèse des protéines musculaires limite la récupération et l’hypertrophie, tandis qu’une réduction de la fonction endocrinienne contribue à la fatigue et à une adaptation compromise ainsi qu’à des perturbations menstruelles chez les athlètes féminines.

Le remodelage osseux ralentit, ce qui augmente le risque de fractures de stress et de blessures de surutilisation. La suppression de la fonction immunitaire peut également contribuer à des maladies récurrentes et à des journées d’entraînement manquées (De Souza et coll., 2014; Mountjoy et coll., 2018).

Les changements psychologiques ne doivent pas non plus être négligés. Les athlètes vivant une faible disponibilité énergétique peuvent présenter de l’irritabilité, une diminution de la motivation, des difficultés de concentration ou une augmentation de l’anxiété.

Malheureusement, ces symptômes sont souvent attribués aux pressions de la compétition plutôt qu’à de possibles conséquences d’un apport énergétique insuffisant.

Ensemble, ces changements créent un cercle vicieux. La performance diminue, ce qui pousse les athlètes à s’entraîner davantage ou à restreindre encore plus leur apport calorique afin de retrouver leur avantage compétitif.

Au lieu de résoudre le problème, ces stratégies aggravent le déficit énergétique et réduisent davantage la capacité du corps à s’adapter

Le rôle de l’entraîneur: observer, questionner et orienter

Les professionnels de la préparation physique ne sont pas responsables de diagnostiquer le RED-S et ne devraient pas tenter de prescrire des interventions nutritionnelles individualisées.

Leur contribution la plus importante consiste à reconnaître certaines tendances, à amorcer des conversations bienveillantes et à orienter l’athlète vers les professionnels appropriés.

Comme les entraîneurs côtoient régulièrement les athlètes pendant des semaines, des mois et parfois des années, ils occupent une position privilégiée pour détecter des changements graduels qui pourraient passer inaperçus lors d’évaluations médicales ponctuelles.

Le suivi des journaux d’entraînement, de la récupération, de l’évolution des performances, de la fréquence des maladies, des tendances liées aux blessures et, lorsque cela est approprié, de la santé menstruelle peut fournir de précieux renseignements sur l’état de préparation physiologique général de l’athlète.

De simples questions ouvertes peuvent souvent révéler beaucoup plus que des suppositions :

  • Comment récupères-tu entre tes séances d’entraînement?
  • Tes habitudes alimentaires ont-elles changé depuis que tu as augmenté ton volume d’entraînement?
  • Essaies-tu volontairement de perdre du poids?
  • As-tu remarqué des changements dans ton niveau d’énergie?
  • As-tu eu des blessures récurrentes ou été malade fréquemment?
  • Pour les athlètes féminines : as-tu remarqué des changements dans ton cycle menstruel?

Ces conversations devraient toujours avoir lieu en privé, de manière respectueuse et sans jugement.

L’objectif n’est pas d’enquêter sur le poids ou l’apparence de l’athlète, mais de déterminer s’il possède les ressources nécessaires pour soutenir son adaptation.

La responsabilité la plus importante de l’entraîneur est peut-être de reconnaître les limites de son champ de pratique.

Lorsqu’un RED-S est soupçonné, une orientation vers une équipe interdisciplinaire appropriée pouvant comprendre un médecin, une nutritionniste du sport, une psychologue ou un autre professionnel de la santé qualifié, permet à l’athlète de recevoir l’évaluation et la prise en charge globales nécessaires pour retrouver sa santé et sa performance de façon sécuritaire.

Créer une culture qui favorise l’adaptation

La stratégie la plus efficace pour prendre en charge le RED-S consiste à prévenir son apparition.

Bien que les interventions nutritionnelles doivent être réalisées par des nutritionnistes du sport qualifiés, les entraîneurs exercent une influence considérable sur l’environnement d’entraînement et sur la culture entourant la performance.

C’est ici que le triangle de l’adaptation à la performance devient un cadre pratique pour les entraîneurs. Chaque décision liée à l’entraînement devrait tenir compte de trois questions d’importance égale :

  1. Le stimulus d’entraînement est-il approprié?
  2. La récupération est-elle suffisante?
  3. L’athlète consomme-t-il suffisamment d’énergie pour pouvoir s’adapter?

Lorsqu’un côté du triangle est négligé, l’ensemble du système devient instable.

Une augmentation du volume d’entraînement ne peut pas compenser un sommeil insuffisant, tout comme une programmation exceptionnelle ne peut pas surmonter une faible disponibilité énergétique chronique.

Les entraîneurs qui comprennent cette relation sont mieux outillés pour reconnaître les situations où la solution à une baisse de performance se trouve à l’extérieur du programme d’entraînement.

Il est tout aussi important de créer une culture axée sur la performance plutôt que sur l’apparence.

Les conversations devraient mettre l’accent sur la force, la récupération, la résilience et le développement sportif à long terme plutôt que seulement sur le poids ou la composition corporelle.

Les athlètes doivent comprendre que la nutrition ne sert pas uniquement à fournir de l’énergie pour la séance du jour. Elle fournit également les ressources biologiques nécessaires pour récupérer, réparer les tissus endommagés, synthétiser de nouvelles protéines musculaires, maintenir la fonction hormonale et préparer le corps à la séance du lendemain.

Les entraîneurs devraient aussi normaliser les conversations entourant la récupération.

La fatigue, les maladies récurrentes, les douleurs persistantes, le sommeil perturbé, les irrégularités menstruelles et la diminution de la motivation ne devraient jamais être considérés comme des signes de faiblesse mentale.

Ils devraient plutôt être perçus comme de précieux signaux physiologiques pouvant indiquer que l’athlète ne possède plus les ressources nécessaires pour soutenir son adaptation.

Pour plusieurs entraîneurs, le changement le plus important consiste peut-être à reconnaître qu’une augmentation de l’entraînement n’est pas toujours la solution.

Lorsque les athlètes cessent de progresser, le premier réflexe est souvent d’augmenter leur charge de travail. Toutefois, une question plus pertinente pourrait être : « Qu’est-ce qui empêche cet athlète de s’adapter? »

La réponse se trouve parfois dans la programmation. Toutefois, elle se trouve souvent dans la récupération ou la disponibilité énergétique.

Message à retenir

Les préparateur physique passent plus de temps à observer les athlètes que presque tous les autres membres de l’équipe de performance.

Cette proximité les place dans une position privilégiée pour reconnaître les premiers signes d’une faible disponibilité énergétique, bien avant l’apparition de conséquences graves pour la santé.

Le RED-S ne devrait pas être considéré uniquement comme un enjeu nutritionnel ou un diagnostic médical. Du point de vue de l’entraînement, il s’agit fondamentalement d’un problème d’adaptation compromise.

Lorsque la disponibilité énergétique devient chroniquement insuffisante, le corps cesse de chercher à maximiser la performance et commence plutôt à conserver son énergie pour survivre.

L’athlète peut continuer à s’entraîner avec une discipline et un engagement remarquable, mais les systèmes physiologiques responsables de l’adaptation commencent progressivement à ralentir.

C’est pourquoi le RED-S peut être considéré comme le saboteur silencieux de l’adaptation.

Il empêche rarement les athlètes de continuer à s’entraîner. Il les empêche plutôt de profiter des bénéfices de leur entraînement.

Comme entraîneurs, notre responsabilité n’est pas de diagnostiquer le RED-S, mais de reconnaître lorsqu’une situation semble anormale, d’amorcer des conversations bienveillantes et de collaborer avec des professionnels de la santé qualifiés lorsque cela est approprié.

Une reconnaissance précoce peut réduire les risques de blessures, protéger la santé à long terme et, ultimement, préserver la performance sportive.

Les athlètes qui connaissent le plus de succès ne sont pas nécessairement ceux qui s’entraînent le plus fort, mais ceux qui réussissent à s’adapter de façon constante à leur entraînement.

Comme entraîneurs, notre responsabilité va au-delà de la conception de programmes efficaces. Nous devons créer des environnements dans lesquels les athlètes possèdent la capacité physiologique nécessaire pour profiter de ces programmes.

Les athlètes ne s’adaptent pas simplement parce qu’ils s’entraînent. Ils s’adaptent parce qu’ils s’entraînent, récupèrent et s’alimentent adéquatement.

Retirez un seul côté du triangle de l’adaptation à la performance, et l’adaptation devient impossible.

Dre Rosanne Woods, PhD

Dre Rosanne Woods est entraîneure personnelle au MNP Community & Sport Centre, à Calgary, entraîneure-chef en préparation physique du Cascade Swim Club, chargée de cours dans le programme de formation en entraînement personnel de la Mount Royal University et fondatrice d’Elevate HER Wellness.

Elle a été reconnue comme l’une des Top Trainers du magazine IMPACT en 2024 et en 2026.

Rosanne détient une maîtrise en sciences de l’exercice et un doctorat en sciences de la santé de la California University of Pennsylvania. Ses travaux publiés dans le Journal of Women’s Midlife Health comptent parmi les articles les plus cités portant sur le rôle de la masse maigre dans l’atténuation des symptômes vasomoteurs chez les femmes ménopausées.

Références

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